Moi et les stages

  • Par docjunior
  • Le 13/09/2019
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Grrrr

 

Rattrapages : ok !

4ème année ? Passée !

5ème année ?

Ca va commencer !

Et quoi de mieux pour commencer la D3 (ou pour faire plus pompeux, la DFASM2 pour Diplôme de Formation Approfondie en Sciences Médicales) ?

Alors ? Alors ?

Et oui ! Vous avez deviné, par les stages !

Bon faut dire que les stages et moi on est plutôt fâchés. A croire que depuis que je suis passé par les Urgences du CHU en février 2018 j’ai inconsciemment décidé que j’allais me créer des ennuis à chaque fois !

Faut dire que je l’avais très mal vécu et que ça avait été un peu beaucoup la goutte de trop qui m’avait fait craquer. J’avais répondu à une interview sur ma vision en tant qu’externe sur les urgences de l’hôpital.

Bon certes j’avais fait de mon mieux pour rester le plus objectif possible mais on sent quand même poindre la petite rancune que j’avais contre ce service, les conditions de travail, le stress et mon stage catastrophique direction Crash avec billet en 10ème classe offert (oui oui je sais ça existe pas la 10ème classe)

Pour clore l’anecdote, ça s’est un peu amélioré depuis mon passage, un ou deux externes de plus ont été affectés par stage dans ce service ce qui permet à tout le monde de se prendre 3 ou 4 jours off supplémentaires pour tenir le coup, récupérer et surtout bosser.

Mais c’est loin d’être parfait, je connais encore malheureusement des amis qui ont raté leur semestre (en partie ou en entier) et du passer des rattrapages car le service combiné au volume de révision c’était trop.

Et voilà que depuis mon et les stages ça ne collait plus trop.

Je suis passé en pédiatrie après, ça s’est bien passé mais, à mi stage, à cause d’un moral plus fragilisé et d’une dispute avec mon beau père qui voulait me secouer un peu et me faire sortir de la chambre ça ne s’est pas bien fini. A l’hôpital j’essayais de donner le change, sourire et puis être actif ça occupe pas mal surtout avec des enfants !

J’avais vraiment adoré, être avec des enfants c’est mon truc (bon je dis pas que je suis super fort pour m’y prendre avec eux ni que j’ai de l’expérience mais j’aime bien), les chefs et les internes étaient vraiment très sympa et c’était très varié !

Honnêtement ça reste comme un de mes services préférés presque au point où j’y retournerai bien (d’ailleurs j’y pense je vais vous faire un billet avec les services dans lesquels j’aimerai passer !).

Après une ou deux fois une interne m’avait demandé comment j’allais donc je suppose que ça ne devait quand même se deviner que tout ne roulait pas parfaitement sur les rails.


Puis vint l’été et la gastro entérologie. Petite exception dans la mauvaise série, tout s’est très bien déroulé. Je m’entendais très bien là encore avec l’équipe, j’avais vraiment l’impression d’être utile et d’avoir trouvé ma place dans le service et de faire du bon boulot. Pour le coup je dirai que l’interne devait bien gagner sur la demi-journée une bonne heure voire heure et demie avec les observations que je lui tapais (il n’avait plus qu’à relire et corriger ou rajouter des choses), les services, ranger ou chercher des documents, participer à la prise en charge.

Bref être utile et intégré !

Mais on était l’été et été veut dire pas de cours, pas d’examens, pas de pression donc moins de fatigue et la possibilité d’avoir la tête pleinement au stage.

Puis je redoublais ma 4ème année.

1er stage en novembre : nutrition.

1 mois à la croix rouge et 1 mois au CHU.

Le professeur était vraiment super, pédagogue et très compréhensif vis-à-vis de moi. Je pouvais arriver à la fin des transmissions à 9H30 histoire de gagner un peu de sommeil supplémentaire bien qu’il y avait 20 bonnes minutes de bus et 5 de marche.

Mais je rentrais le soir, j’étais claqué et comme j’étais sur le fil niveau révision, c’est-à-dire j’avais bossé correctement, bien bien plus que l’an passé, ça restait très très limite tout de même.

Et donc j’accumulais le stress et la fatigue et les siestes en sortant de stage ne compensaient pas. Après un mois, début décembre, avec les examens se rapprochant beaucoup trop vite, et au moment de changer de rythme et de service pour passer au CHU, j’en ai pas eu la force.


Vint ensuite mars avril et la toxicologie. Pas évident déjà de se confronter à des personnes dans des situations… pour le moins compliquées. Mais si j’avais choisi ce stage c’était aussi parce qu’il était réputé comme assez tranquille niveau rythme et horaires. Les médecins sympathiques et ma co-externe également. Seul inconvénient, il y avait bien 20 bonnes minutes de marche et une bonne demie heure de bus pour se rendre sur place.

Aussi, bien que rentrant un peu plus tôt, je faisais des siestes à rallonge facilement de 16H à 19H/20H. Oui je suis une marmotte ^^

Mais voilà, du coup en me réveillant et après avoir mangé, il est déjà facilement 21H et j’ai absolument plus envie de travailler. Et puis déjà entre janvier et le début du stage, j’étais tombé dans un faux rythme, j’avançais bien trop lentement et du coup j’avais le temps d’oublier une fois arrivé à la fin.

Là encore on se rapproche peu à peu des examens de mi avril et ça va de mal en pire. Je me fatigue de plus en plus. Me lever pour aller en stage me coute une énergie démesurée et surtout disproportionnée.

C’est à ce moment qu’un évènement vient chambouler ma routine. A y réfléchir, en fait c’est un peu comme si j’avais attendu le moindre prétexte pour redévaler la pente.

Un des médecins m’avait fait faire un petit exposé sur les troubles bipolaires et je m’étais vraiment donné du mal pour le faire. Et puis bon après tout pourquoi pas, c’est au programme de la 5ème année donc en les étudiants ça me semblera déjà un peu familier.

Sauf qu’en général en stage on a qu’une ou deux fois des petits topos avec diapos à préparer (présenter une pathologie, des cas cliniques en prenant des patients qui ont été hospitalisés dans le service comme exemple reprenant leur histoire, antécédent, déroulement de l’hospitalisation, les examens et la suite de la prise en charge, ou bien parfois les 2 en même temps, présenter une pathologie en s’appuyant sur un cas clinique vu en pratique réelle. C’est formateur mais bon on va pas se mentir ça saoule un peu de rentrer le soir puis au lieu de se mettre à bosser sur la montagne de livres on doit en plus préparer un diapo pour notre stage et passer à l’oral).

Bref, j’étais soulagé car ayant fait 2 fois mes topos normalement j’en étais débarrassé. Et puis voilà qu’en réunion de staff pluridisciplinaire (une par semaine), le chef du service (qu’on ne voit jamais autrement) me demande avec ma co-externe de faire une recherche d’articles scientifiques sur la chirurgie de l’obésité vis-à-vis de personnes consommant trop d’alcool ou en contexte d’addiction.

En gros une méta analyse, se taper une recherche ou on doit trouver et lire un tas d’articles puis les synthétiser afin d’en extraire l’essentiel puis le présenter devant touuut le monde sous forme de diapo.

Bon en vrai pourquoi pas et c’est pas non plus la mer à boire même si franchement c’est pénible (parce que oui hé ho vous savez pas qu’on a nos exams à réviser et l’ECN à préparer et qu’on a pas un temps illimité à consacrer hors stage pour le stage ? voilà ce que je me disais sur le moment).

Puis je me mets à faire une fixation dessus, en penser et y repenser, me décourager, m’agacer.

Et bien sûr ça draine encore plus d’énergie et les examens continuent encore plus de se rapprocher, et je n’ai pas fait le tier de ce que j’aurai du (et pire encore j’en ai déjà oublié la moitié car ce que j’ai fait, je ne l’ai fait qu’une fois et pas toujours très bien).

Alors il fallait bien que ça arrive, un jour, je n’arrive plus à me réveiller et je manque un jour. Je culpabilise car du coup ma co-externe qui est si adorable (hé ho je vous vois venir, elle a déjà un copain donc pas la peine de tenter quoi que ce soit haha :-P ) va avoir double boulot à cause de moi.

Et le stage continue bonant-malant avec moi qui ne vient pas par ci par là (parce que quand la mauvaise spirale est enclenchée bah compliqué de l’arrêter vous voyez) jusqu’au jour ou sans raison particulière hormis une petite remarque (pas méchante) de ma co-externe qui me racontait que ça avait été un peu plus agité que d’habitude le dernier jour où je n’avais pas été là, je me mets à pleurer le ventre noué par la culpabilité.

Du coup le médecin me prend à part dans son bureau et on discute. On convient ensemble que c’est peut être mieux pour moi que je me repose un peu et je ne termine pas le stage (quoi qu’il ne restait plus qu’une dizaine de jour là).

Vous connaissez la suite. Je rate l’UE 6 et l’UE 7 et je décide d’aller mieux et de me remettre sur une pente ascendante et à partir de là ça repart. (On en revient au début du billet ou je vous disais que justement j’ai géré ces 2 rattrapages ! 12,5 et 14,5 respectivement soit mes deux meilleures notes de l’année sachant que les rattrapages ne sont absolument pas plus faciles que l’épreuve de 1ère session, justes un peu plus courts).

Je réussi l’UE11B d’urgences fin mai (de justesse mais on s’en fiche, l’important c’est que le couperet tombe du bon côté : au dessus de 10) puis l’examen terminal du 27 juin qui reprend tout depuis le début de l’année (et j’avais du sacrément plus mettre le paquet sur l’UE6 et l’UE7 pour combler mon retard, ou tout de moins en savoir un minimum et avoir tout vu une fois au moins sans que ça signifie pour autant que je maitrisais d’où le fait que cet été j’ai du énormément retravailler ces deux matières pour atteindre un niveau très satisfaisant mais là encore bien en dessous de celui que je dois avoir pour les ECNi).


Mais côté stage ça continue de patiner. Je vais au MTC (med training center) pendant un mois couplé à la réanimation médicale un mois là aussi.

Et là encore au moment de switcher du MTC (où tout s’est bien passé, on a assité à des formations, d’AFGSU, de risque NRBC (Nucléaire - Radiologique - Bactériologique – Chimique), testé des combinaisons spéciales, joué les cobayes pour les décontamineurs dans des sas d’entrainement pour la décontamination) à la Réa ça a re cafouillé.

En fait il y a un stage MTC (couplé à la réa med) et un stage purement réa med. En gros les externes de réa med sont sensés se débrouiller sans nous puis quand on a pas de formation au MTC on vient se rajouter dans l’effectif des externes de réa med.

Mais bien sûr en pratique c’est pas le cas et des externes de réa ont décidé sans nous dire (on était 2 au MTC) de poser un jour de repos un jour ou j’étais supposé être en réa.

Bien sûr, je n’étais pas au courant et bien sûr j’ai choisi ce jour pour switcher un jour de MTC et de réa (pour pouvoir enchainer la suite de la semaine entièrement en réa, en gros je devais avoir un truc du style lundi réa, mardi MTC puis réa jusqu’à vendredi).
Et moi aussi de mon côté j’ai prévenu personne si bien que sur le coup le service s’est un peu trouvé dans les choux et on s’est un peu disputés entre externes.

Le lendemain je me pointe en réa et je passe la matinée en compagnie des externes avec qui je m’étais crêpé le chignon (oh wait j’ai pas de chignon moi !). Ambiance un peu tendue.

Sauf que ça m’a épuisé plus que de raison et en rentrant à midi manger je me suis écroulé sur mon lit et trouvé refuge dans le sommeil et là encore rebelote encore des ennuis.


Bon je vous vois venir là hein, vous vous dites ok bon c’est pas toujours simples les stages mais il abuse quand même, il est pas sérieux, il est paresseux, ça fera pas un bon médecin, c’est pas normal etc etc etc

Mais je vous jure que j’en faisais pas exprès ! ça me rendait limite encore plus mal de voir que je foirais un peu tout à chaque fois et que malgré mes efforts bah j’y arrivais pas. Un peu comme si vous essayiez à la salle de sport de soulever une altère de 60 kg vous tirez de toutes vos forces vous la décollez du sol de quelques cm puis épuisé vous la laisser retomber avec un gros boum, voire pire encore elle vous retombe sur le pied.

Ou bien vous vous dites, ok c’est dur mais bon si les autres y arrivent pourquoi pas lui ? Il fait juste pas assez d’effort et boum là encore vous me rangez dans une case pas très agréable.

Mais comprenez bien qu’en réalité ces choses là dans la société et peut être encore plus dans le monde médical c’est un peu tabou et ça souffre de préjugés, c’est mal vu. Après tout ça ne se voit pas forcément non plus.

Mais la pression du milieu hospitalier couplé à une vie à 300 à l’heure et les révisions, les stages c’est toute une organisation et ça engendre une pression énorme et quand on a les épaules fragilisées par un évènement X ou Y c’est très facile de se laisser tomber et de dévaler la pente en roulé boulé et c’est plus dur de repartir.

Et c’est pas que je n’en suis pas capable, j’ai fait un stage de cardiologie qui s’est bien passé avant les urgences (même si je commençais déjà depuis un temps à tomber), et avant ça encore en D1 je suis passé en néphrologie, rhumatologie et en chirurgie plastique sans problèmes graves ou notables qui valent la peine d’être mentionnés.

Et c’est sans compter la P2 ou j’ai été à l’institut de biologie clinique et en MPR (médecine physique et de réadaptation).

Puis le stage infirmier post PACES où j’ai vraiment été très bien intégré, appris et participé aux soins, utile.

Bon vous m’objecterez et à raison qu’un stage en tant que néo P2, P2 ou D1 ça n’a rien à voir avec un stage comme externe de 4ème, 5ème ou 6ème année.

Certes.
Mais quand même !
Donc voilà ne jugez pas trop vite, ne vous vous dites pas que c’est pas normal, que vous auriez forcément fait mieux, qu’après tout il suffisait de se motiver un peu plus et c’est tout.

C’est très complexe en vrai tout ça.

Et puis dans les stages il y a aussi et surtout les rapports humains et professionnels.

Le rôle de l’externe, face aux patient, face à ses pairs co-externes, devant le personnel paramédical et enfin devant ceux qui ont un pouvoir sur nous, qui peuvent nous engueuler, nous coller avec des questions, nous apprendre un tas de truc, nous noter, nous faire des remarques, nos chefs, les médecins et dans une moindre mesure les internes.

Bon après on peut très bien se prendre des remarques de la part des infirmières ou des aides-soignantes, secrétaires, agents de service hospitalier etc si on fait une bêtise, qu’on les gêne, qu’on est pas respectueux etc et c’est normal.

Faut savoir qu’en fonction de l’interne sur qui on va tomber, des médecins et un peu de l’équipe et ses co-externes, un stage peut être complètement différent. On peut apprendre beaucoup de choses si ceux qui nous encadrent veulent transmettre (bien sûr c’est aussi à chacun d’être curieux et pro-actif et pas de faire la plante verte) mais on peut aussi passer un très mauvais stage en apprenant moins si on s’entend mal avec son interne ou ses chefs, ou si on est juste considéré comme l’externe corvéable et c’est tout.

On peut vraiment avoir la pression de la part de ses chefs/internes et se prendre des soufflantes, des remarques et mal le vivre.


Bon là encore vous me direz moi c’était systématique que mes stages capotaient pour une raison ou pour une autre et c’est pas faux non plus, mais prendre en compte ces paramètre me semble tout de même important.

Plus les stages avançaient et plus je commençais à développer un mal être et un sentiment d’échec.

Un peu comme l’angoisse d’aller en stage.

Et ne pas se sentir épanoui joue sur le moral. Faut dire que dans ma famille on a toujours demandé de moi de la réussite. Un travail impeccable au collège lycée, un 14 était très moyen, un 16 correct et un 18 bien.

Puis au fil du temps j’ai du finir par intégrer et internaliser ces exigences qui ressurgissent devant ces stages ratés quand bien même je sais que je travaille pour moi et mon avenir et pas pour faire plaisir à untel.

Puis du côté de mon père, toute la famille a fait des grandes carrières, on suivait moins mes résultats scolaires mais on voulait que j’ai de l’ambition et de la réussite. Bien sûr c’était pas tout le temps voire même très rarement dit et pas toujours directement selon les situations mais sur les 8-10 ans que durent la pré adolescence puis l’adolescence où le se construit et où l’on perçoit des modèles ça devient un peu une part de soi au final.

Et c’est surement pour ça que ça me rendait aussi dépité vis-à-vis de moi de ne pas réussir à ce qu’un fichu stage se déroule sans trop d’accroches du début à la fin.

Puis vint ensuite le stage d’été en chirurgie vasculaire. Là encore je n’arrive pas à aller au bout car contrairement à l’an passé j’ai un max de retard accumulé dans l’année à rattraper puis des rattrapages à réviser car je ne veux pas tripler cette fichu 4ème année alors je voulais mettre toutes les chances de mon côté.

En conséquences de quoi je me fixais une grosse cadence difficilement tenable sur un mois de stage (puis 2 semaines de vacances) avec un gros enjeux derrière quand même.

Et puis je voulais aussi me prouver qu’en bossant à fond j’étais capable d’avoir enfin de bonnes notes même si c’est pas en quelques semaines que j’atteindrai le niveau que j’aurai pu avoir en étant à fond et régulier sur une année.

Mais vous voyez l’idée.

Et malheureusement ça tirait sur le système d’autant plus qu’en chirurgie on commence à 7H30 pour finir à 18h ou 18H30. Donc vous vous en doutez je suis pas allé au bout encore une fois.

A la limite ce qui m’a fait le plus mal c’était la bienveillance du chef qui s’occupait des étudiants et qui ne savait pas trop quoi faire avec moi. Il avait prévenu les autres chirurgiens que j’étais un étudiant en difficulté et donc de pas m’enfoncer encore plus en me criant dessus et que j’étais le bienvenu en stage de toute façon.

Mais il était très inquiet pour moi, au point de se demander comment j’avais pu valider la paces et les années suivantes (je lui explique alors que tout a commencé au début de ma première 4ème année en réalité) puis il me dit « mais comment tu vas apprendre la médecine avec ces soucis en stage »

Et à vrai dire il avait tout à fait raison mais sentir que j’étais pris en pitié comme ça, c’était juste affreux, je me sentais tellement nul et honteux et en colère contre moi-même de ne pas être à la hauteur.


On approche de la fin du billet et on va terminer sur une note positive. Au final j’ai pu m’extirper de cette 4ème année en limitant les dégâts et je commence la 5ème année à présent. C’est un peu comme si on tirait un trais et qu’on effaçait l’ardoise.

On repart de 0. Avec un tableau vierge.

Et puis niveau boulot ça va faire depuis avril que ça s’est remis en route. Je suis confiant pour cette année je sais que si je travaille très dur et régulièrement je suis capable de valider mes examens voire même d’avoir une moyenne honorable. Un bon 13 de moyenne ça serait pas mal du tout déjà.

Pour ça c’est réglé.

Y’a plus que les stages à corriger et pour la première fois depuis des années je sens que j’ai enfin la capacité d’encaisser la pression et la force mentale pour tenir.

Je sens que j’en suis capable en tout cas et je suis motivé pour aller de l’avant. Surtout qu’on se forme pas que dans les livres et être actif en stage ça aide aussi pour l’ECN (je parlerai dans le prochain billet de mon 1er stage de l’année qui commence et de mes objectifs pour ce stage).

Et je suis vraiment décidé à faire en sorte que tout se passe pour le mieux, j’ai pris un nouveau départ et de nouvelles résolution et hormis très gros pépin il n’y a plus aucune raison qui pourrait me tirer en arrière ou me faire trébucher et si le destin souhaite me mettre des bâtons dans les roues, je transformerai ces dernières en roues à ressort pour les enjamber et continuer à tracer ma route.

Depuis avril la vie tout commence à aller mieux et depuis les vacances qui m’ont fait un bien incroyable et mes rattrapages très bien réussi je me suis prouvé à moi-même que la ressource que j’ai en moi est prête à se mobiliser pour être le carburant intérieur nécessaire pour faire tourner mon moteur.

Il ne reste plus qu’à me le prouver. J’y crois !

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